à propos de Claude Arnould
CLAUDE ARNOULD

Diplômée avec mention en juin 2008
École des Beaux-arts de Versailles





Disposée à l’accueil
de l’expression d’un lieu

sans les mots avec l’image
sans raison avec cœur
sans cause avec spontanéité
sans réflexion avec intuition

magie image

avec délice
avec silence
avec surprise
avec complicité
avec compréhension,

dire, écrire avec de la lumière

L’architecture de l’ombre et de la lumière

Ce que je photographie me révèle ce que je cherche :
Je suis en quête inconsciente, continuelle,
des perceptions de la lumière naturelle :
ses reflets, ses graphismes, ses transparences,
ses brillances et ses diffusions
ses apparitions et disparitions, ses modulations,

La lumière comme « élément de formation de l’espace »
Sa capture comme objet de valeur et opérateur de visibilité d’objets.

La lumière comme « absence d’obscurité », apparente immatérialité,
vide assurant au système pictural son efficacité et son unité.
L’opposition des pleins et des vides, des noirs et des blancs,
fondatrice de l'esthétique, espace de plaisir des formes.

Ce que la photographie retient du réel est comme son squelette, son ossature lumineuse.
espace où montrer ce que nous ne pouvons pas nommer ;

dialogue avec matière et imaginaire
évidence des formes et séduction de la lumière

L'abstraction, moyen d'atteindre l'essentiel
ne pas livrer tout de suite
Laisser place à l'imaginaire
Perdre les repères
Faire naître sensations de curiosité et d'intérêt


Les meules, peintes par Monet, à toutes heures de la journée, éveillent en nous une nostalgie du temps passé

Les ballots en plastique noir qui servent de nos jours à envelopper la paille ou le foin dans les campagnes les ont remplacées.

Nous les avons trouvés très laids, souvent cachés le long d’une haie…

Avons-nous pris le temps de les regarder ?
Et pourtant ils peuvent nous faire rêver et se parent à toute heure de la journée…

A travers cette découverte, j’ai approché le rapport entre photographie et peinture.



Le solstice du XXIème siècle

Posés comme les pierres des grands monuments Mégalithiques, nos constructions modernes, nous envoient des messages que nous ne lisons pas

Ici, dans ce tunnel de l’échangeur de l’A86 à l’entrée de Versailles …
Uniquement deux heures par jour, pendant quelques jours du mois de Juin, cette lumière du soleil s’invite…

Dans mon travail photographique, j’aime ces surprises au milieu d’endroits que rien ne porte à admirer.

Ni plus ni moins, le plaisir de saisir les images qui sont là,
comme autant de surprises, d’émotions
Présence au monde, instants, rêves, chimères, …
Petite poésie de la vie au quotidien …
 
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